RDC – Assemblée nationale : Christophe Mboso dépose sa candidature à la présidence de l’Assemblée nationale

Christophe Mboso N’kodia Pwanga, actuel deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, a officiellement déposé sa candidature à la présidence de la Chambre basse du Parlement au siège de l’Union sacrée de la nation, sa famille politique. Il était accompagné, ce jeudi, d’une importante délégation de députés nationaux venus lui témoigner leur soutien.

Ce geste marque une étape décisive dans la bataille politique autour de la succession de Vital Kamerhe. Christophe Mboso, qui a déjà présidé l’Assemblée nationale durant la précédente législature (2021–2023), entend valablement briguer un nouveau mandat au perchoir en mettant en avant son expérience et sa connaissance des rouages institutionnels.

« Un leader visionnaire pour un avenir radieux »

S’exprimant au nom de l’équipe de campagne du candidat, Blanchard Dikambi Tshangu, l’un de ses proches collaborateurs, a présenté Mboso comme un homme d’État aguerri, prêt à assumer les défis législatifs et politiques de l’heure.

« Il s’agit de la détermination d’un homme d’État expérimenté, prêt à diriger l’Assemblée nationale pour promouvoir le développement et la prospérité de la République démocratique du Congo, sous le slogan : un leader visionnaire pour un avenir radieux », a-t-il déclaré devant la presse.

Selon son entourage, la candidature Mboso s’inscrit dans une logique de continuité institutionnelle et de stabilité politique au sein de l’Union sacrée de la nation, plateforme majoritaire au Parlement. Ses partisans vantent également ses qualités de conciliateur et de stratège politique.

La présidence de l’Assemblée nationale est un poste clé dans l’architecture institutionnelle congolaise. Elle joue un rôle central dans l’orientation de l’action parlementaire, la supervision du gouvernement et l’arbitrage des grandes questions nationales. Ce scrutin interne revêt donc un enjeu stratégique pour la coalition au pouvoir, qui doit maintenir sa cohésion tout en respectant les équilibres politiques internes.

Christophe Mboso devra désormais affronter d’autres candidats issus de l’Union sacrée ou de la majorité parlementaire, dans une compétition où les alliances régionales, politiques et stratégiques pèseront lourd. Plusieurs observateurs soulignent également que la décision finale de la plateforme reviendra après arbitrage politique au sein de ses instances dirigeantes.

Le dépôt des candidatures au niveau de l’Union sacrée se poursuit avant la sélection finale du candidat officiel de la famille politique du président Félix Tshisekedi.

Michel Kasanga

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