La députée nationale congolaise Christelle Vuanga séjourne à N’Djamena, où elle a été officiellement accueillie par le Premier Vice-Président de l’Assemblée nationale du Tchad. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une mission de deux jours consacrés au renforcement des capacités des parlementaires tchadiens sur les mécanismes de promotion et de protection des droits humains.

L’élue congolaise animera une formation de haut niveau au sein même du Parlement tchadien. Elle y partagera son expertise ainsi que l’expérience congolaise en matière de droits humains, un domaine dans lequel elle s’est illustrée ces dernières années comme l’une des voix parlementaires les plus actives en RDC.
Durant cette session de travail, Christelle Vuanga entend outiller les députés du Tchad pour qu’ils s’approprient davantage les instruments juridiques et les bonnes pratiques permettant de renforcer la culture des droits et libertés fondamentales au sein des institutions.

Pour la députée nationale, cette mission revêt une double importance : celle de l’échange interparlementaire et celle du partage d’expériences africaines. « Je me réjouis de cette opportunité de coopération pour renforcer ensemble la défense de la dignité humaine », souligne-t-elle dans sa communication.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique croissante de collaboration entre parlements africains autour des enjeux de gouvernance, de démocratie et de droits humains. La participation de Mme Vuanga, reconnue pour son engagement constant dans ces domaines, confirme également la place de plus en plus active du Parlement congolais dans les espaces régionaux de formation et de réflexion.
La session de formation, qui se déroule au sein de l’Assemblée nationale du Tchad, devrait déboucher sur des recommandations visant à consolider les mécanismes institutionnels de protection des droits humains et renforcer les capacités des députés à légiférer et contrôler efficacement l’action publique dans ce secteur sensible.
Une mission diplomatique et parlementaire qui marque un pas supplémentaire vers des institutions africaines plus outillées, plus ouvertes et davantage engagées dans la défense de la dignité humaine.
✍🏾 Michel Kasanga

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